Le programme du candidat Alain Lesueur

Publié le par Alain Lesueur

Publié dans Le projet

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BRUDEY Béatrice 08/02/2010 21:16


Merci de m'avoir adresser une réponse. Je ne pense pas que le problème se situe au niveau de l'hiver, de la langue ou même du pays; nos enfants ont la chance de pouvoir profiter de l'ouverture de
certaines frontières.En fait, il faudrait avoir au niveau des régions françaises, un "relais", du bureau que vous dites vouloir installer. Il faut dire les choses pour avancer. L'Etat ne pourra pas
apporter de solutions s'il ignore, car l'Etat nous en sommes tous un élément. Par conséquent au niveau de la métropole si nous ne lui faisons pas toucher du doigt nos problèmes elle ne pourra pas
nous aider et par la suite apporter une solution avec notre participation. Nous ne pouvons pas influer sur le passé , mais sur l'avenir et nos enfants c'est l'avenir. Essayons de prendre les bonnes
idées d'où elles viennent pour pouvoir avoir un "avenir".


Alain Lesueur 09/02/2010 02:00


Chère Madame Brudey. nous sommes sur la même longueur d'onde. Les jeunes ont besoin que notre générationjoue son rôle. Ils remplissent leur part de contrat, étudier, apprendre à être des citoyens,
se préparer à assurer la relève. Mais aujourd'hui, c'est nous, la génération au pouvoir qui n'assume pas sa part du contrat.


Béatrice 07/02/2010 10:10


Bonjour,
J'ai parcouru le blog, il est intéressant car "dynamique".
Cette année, je m'intéresse plus particulièrement à la formation des jeunes et comment faire pour qu'ils accèdent à une profession, car ayant une jeune fille qui passe son bac, je regarde donc
l'évolution de la Guadeloupe à ce niveau. L'idée de créer un bureau chargé de s'occuper du devenir des jeunes surtout en matière de concours dans la fonction publique est judicieuse, toutefois tous
les concours ne se font pas en Guadeloupe, et s'ils s'y produisent la formation se fait dans l'hexagone. Avons-nous tous les mêmes chances d'y participer? Car "chance" aujourd'hui veut dire moyens
financiers. (billets d'avion, structure d'accueil et hébergement, je passe sur tout ce qui concerne la vie - repas, habits, soins...-) Je ne m'attarde pas non plus sur les filons que vous décrivez
de manière très subtile, je me préoccupe surtout de celui qui a pu réussir au concours et qui n'est pas accompagné. Je ne connais pas les statistiques concernant les élèves partis faire des études
et qui en chemin bifurquent ou ne réussissent pas, cela dit il y a plusieurs raisons autres que les finances, mais je pense qu'une bonne partie s'ils avaient été entourés ou suivis correctement
auraient réussis. Ceci pour vous dire que le bureau ne doit pas s'arrêter rien qu'au fait de faire accéder les élèves au concours mais les aider apès, les suivre.
Je ne voudrais pas être trop longue dans mon developpement pour que ce ne soit pas pénible.
J'espère que j'ai été comprise.
Merci du temps accordé.
A bientôt.


Alain Lesueur 08/02/2010 00:48


Béatrice. Je comprends votre préoccupation. On a tout lieu d'être inquiet aujourd'hui pour les jeunes qui vont arriver sur le marché du travail. Il faut additionner les ouvertures afin d'offrir le
choix au jeunes. Il faut donner une perspective à ceux qui veulent rester comme à ceux qui préfèrent partir... momentanément. Evitons l'idéologie en la matière. S'agissant des concours de la
fonction publique d'Etat, il appartient à l'Etat de régler ce qui est son problème puisque la loi prévoit l'égalité d'accès à la fonction publique. C'est à lui de placer tous les candidats à
égalité quelque soit leur lieu de résidence. Encore faut-il lui tenir ce discours. Maintenant, que certaines formation exigent qu'on se déplace n'est pas scandaleux. En tous cas pas plus que les
lycéens de Deshaies qui se lèvent à 4 heures du matin pour se rendre à Port Louis et reviennent chez eux vers 19 heures. Partir pour se former est à la fois une contrainte et une chance. Je suis
allé en formation en Argentine. J'aurais pu payer pour le faire. Il faut que nous cessiosnde considérer que l'hiver est quelques chose d'exceptionnel. Il ya un hiver dans la partie la plus riche de
la planète. Nous aurions tort de considérer cela comme un repoussoir. Nous avons la chance de vivre dans un pays chaud. Mais nos enfants ne doivent pas considérer la Guadeloupe comme un étalon, ni
un optimum mondial du climat ou de l'art de vivre. Je suis tout à fait d'accord avec vous sur les conséquences néfastes de l'opacité actuelel quant à la situation de ceux qui partent suivre
des études et du souci inexistant de nos dirigeants de leur sort. Le président de Région s'est contenté de demander aux socialistes quelqu'un pour diriger les services. Lucette faisait la même
chose avec le RPR, et se plaignait ensuite de l'incompétence des gens qu'on lui refilait. On est dans la continuité, là où il aurait fallu changer et vice versa.